Le Samu social est un dispositif mobile.
Il lutte contre la grande exclusion en allant à la rencontre des personnes
qui sont sans domicile fixe.
Le Samu social de La Rochelle a été créé en 2001.
Zoom sur cette activité
POUR QUI ?
Toute personne à la rue, sans domicile fixe, en situation de détresse ou d’isolement.
OBJECTIF
La mission du Samu social est d’aller à la rencontre des personnes sans-abri, de maintenir ou recréer du lien social dans le but de rechercher des réponses adaptées aux besoins de chacun.
FINANCEURS
- État (DDETS)
- Agence régionale de santé (ARS)
- Ville de la Rochelle
Nous contacter
1 rue Henri Barbusse
17000 La Rochelle
samu.social@asso-altea.fr
Pour les personnes sans-abri :
- composez le 115 ou le 06 08 42 71 84
ACCOMPAGNEMENT
Les équipes du Samu social sillonnent l’agglomération à pied ou en camion, et informent les personnes sur les solutions d’hébergement dont elles peuvent bénéficier si elles le souhaitent.
Lors des maraudes, les professionnels répondent aux besoins primaires des personnes sans domicile (nourriture, boissons chaudes, couvertures) et prodiguent des soins infirmiers d’urgence.
Un travail de recueil de données concernant la typologie des personnes à la rue, les motifs de ruptures d’hébergement, la durée d’errance, la cartographie des lieux de rencontres constitue également une tâche quotidienne de l’équipe à l’issue de la maraude. Elle permet de recenser le nombre de personnes à la rue en situation de non recours, ne faisant plus appel aux dispositifs de droit commun.
Sur le terrain
DU 1ER NOVEMBRE AU 31 MARS
- Du lundi au vendredi de 15h à minuit
- Samedi et dimanche de 16h à minuit
DU 1ER AVRIL AU 30 OCTOBRE
- Lundi au vendredi de 16h à 01h
EN CAS DE DÉCLENCHEMENT D’UN « PLAN TEMPÉRATURES EXCEPTIONNELLES »
- Du lundi au dimanche et jours fériés
Témoignage
BRAHIM, CONTACTE RÉGULIÈREMENT LE SAMU SOCIAL
“ Je sollicite régulièrement le Samu social pour qu’il passe me voir. L’hiver quand j’ai très froid, ils me donnent du thé chaud, des couvertures, ça fait du bien. Et puis on discute un peu. On sait qu’ils sont là, et ça me remonte le moral. ”
